Archives pour mars 2008

Un lien? Faites passer! Eric Poindron et ses curiosités

Eric Poindron est un drôle de Zig. Je l’ai rencontré la première fois au Salon du livre de Paris. J’avais avisé sur le stand des « Éditions du Coq à l’Âne » tenu par sa chère et tendre épouse, madame Rota : Mystères et diableries en Champagne, Ardennes et dans le reste du monde, ouvrage collectif avec des textes de Gilles Lapouge, Pierre Dubois, Jacques Baudou, Etc… Un fameux livre fourmillant d’inventions et de références ténébreuses. Et v’l'an, j’l'avais même acheté, moi, un bibliophile d’une radinerie exemplaire!

 

Le sieur Poindron n’était pas là… Je revins à petits pas l’après midi… Et nous nous vîmes! Là, le bougre me fit croire qu’il me connaissait. Quelle politesse! Quelle grandeur d’âme! Eh oui… J’étais le « fameux » auteur de Paris Secret et insolite et puis… de quelques autres. C’était sympa le stand de « CHAMPAGNE-Ardenne ». Un godet… Puis deux, et j’étais détendu…De belles rencontres autour de l’Eric : un spécialiste des dragons, un poète Kabyle, et puis d’autres… Intéressantes et rigolotes.

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Je te supplie de m’excuser / Si du Coq à l’ane je vais sautant / Et que ta plume en fasse autant (Clément Marot)

 

Eric Poindron est né à Reims en 1966 (il me doit donc le respect). Il est éditeur, écrivain, critique et animateur d’atelier d’écriture pour l’Université de Reims Champagne-Ardenne.

 

En 1996, il a créé les « Éditions du Coq à l’Âne » à Reims, en compagnie de Sandra Rota et dans sa bibliographie on trouve : Riccardo Freda, un pirate à la caméra (Actes Sud, 1995), Paul fort comme un poète (Éditions du Coq à l’Âne,1998), Sur les traces du géant, la découverte du plus grand mammifère terrestre de tous les temps, avec Jean-Loup Welcomme (Flammarion, 2003), Chefs, Saveurs Champagne, avec Ragnar Fridrikson et Enrico bernardo, meilleur sommelier du monde (Passion Food / Éditions du coq à l’Ane, 2006). Mais j’arrête là car je suis jaloux et je n’arrive même pas à le cacher.

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L’Eric en majesté (photographie non contractuelle) Depuis, il a gagné des cheveux alors que j’en perds tous les jours! Il verra, quand il aura mon âge!

 

Tous les samedis il anime l’émission Des livres et vous sur France 3 Lorraine Champagne-Ardenne.

 

A Reims, son cabinet de curiosités est ouvert au public. Il étudie, collectionne, répertorie et classe les cabinets de curiosités.

 

Le gars Poindron n’a qu’un défaut : il habite trop loin ! Dommage, car moi j’aimerais bien le voir plus souvent… Et puis les biscuits roses de Reims trempés dans le champ’, c’est divin.

 

Pour le retrouver sur son site, composez le : http://blog.france2.fr/cabinet-de-curiosites/ Vous ne le regretterez pas!

Et pour voir le site des Éditions du Coq à l’Âne : http://www.ducoqalane.net/les-editions-ducoqalane.html

La tête (bien creuse) du patron

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Pour mieux connaître les pensées ineptes du patron de ce blog, rendez-vous au fabuleux cabinet de curiosités de Eric Poindron :

 

http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites

 

Cherchez ensuite « l’étrange questionnaire de Rodolphe Trouilleux ».

 

Vous m’en direz des nouvelles!

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Un musée des finances à Paris?

L’Express du 20 mars dernier signale que la Banque de France souhaite installer un musée de l’Economie et des Finances dans l’hôtel Gaillard, place du Général Catroux (17e arrondissement), beau morceau d’architecture construit par l’architecte Février en 1884 pour le régent de la Banque de France Emile Gaillard. L’année suivante, ce banquier, grand collectionneur de mobilier et d’objets de la Renaissance, avait donné dans sa nouvelle demeure une grande réception d’inauguration réunissant 2000 personnes.

Rappelons que, voici quelques années, la même Banque de France avait voulu vendre cet édifice. Devant les protestations de quelques esthètes, l’institution avait reculé.Elle semble revenue aujourd’hui à de meilleures dispositions.

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Aspect de l’hôtel Gaillard en 1892

L’intérieur du bâtiment est très impressionnant. La fameuse et immense salle de bal existe encore et la salle des coffres – ceinturée d’eau ! – vaut à elle seule la visite. Quelques boiseries d’époque Renaissance semblent avoir aussi été préservées dans cette immense demeure dont la Banque de France est propriétaire depuis 1919.

Petit Poème… sur une borne en plastique

Tout près du parc des Batignolles en devenir, j’ai trouvé ce petit poème :

Ici soir et matin / Drogue Dure / Des mémères à chiens / Bavent sur leurs voisins /En baladant les carlins.

Le support est moche mais le propos est amusant.

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En quête de l’indicible : l’album d’Augustine


Un jour, à Paris, j’ai trouvé dans une brocante un album de photographies de petit format, à l’italienne.

Quelques photos d’enfants du début du siècle s’étaient échappées de l’album et je m’étais baissé pour les remettre en place. Par curiosité, j’ai feuilleté ce recueil de carton gris, et ce que j’y découvris, pour une raison inexplicable, me chavira un peu. D’un bout à l’autre, chronologiquement, il racontait la vie d’une femme toute simple. Cela commençait tout naturellement par l’enfance, puis continuait par le mariage, la naissance des enfants puis, bizarrement, le mari disparaissait de ces images. A la fin, une photo, non collée, représentait cette même femme sur son lit de mort.

J’achetais l’album sans hésiter, pour une somme modique.

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Au café

 

A partir de ce moment, une idée obsdédante finit par m’envahir : retrouver la trace de cette inconnue, l’identifier coûte que coûte. Mais l’album ne portait aucune légende. Comment faire? J’examinais les photos à la loupe et quelques indices se détachèrent de l’ensemble : là le nom d’un village, ici le style très banlieusard et répétitif d’une grande maison qui semblait avoir été très importante pour elle. Je détachais ensuite chaque photo avec l’espoir d’y trouver une inscription. Quelques dates y étaient notées, des prénoms, un nom tronqué écrit d’une plume maladroite. La seule image qui m’apportait plusieurs informations montrait cette dame très âgée en compagnie de son fils vêtu d’un uniforme de lieutenant de l’armée de l’air. Une date, un âge y figuraient. C’était bien mince. Je me renseignais sur le grade de cet homme et sur le placard de décorations qui garnissait son uniforme. Il avait fait l’Indo, c’était un officier. J’étais bien avancé…

Par dépit, un soir, je m’amusais à dessiner le plan du « pavillon de banlieue ». Je griffonais quelques indices : un croisement de rues, un grand parc, le dessin caractéristique d’un balcon des années trente.

Des mois passèrent.Un matin, je décidais de faire agrandir plusieurs clichés pour mieux voir quelques détails. L’album m’échappa des mains. Zut! Et la magie, le hasard diront certains, s’accomplit : une photo s’échappa de l’album pour tomber sur le tapis où elle se retourna. Je la ramassais, elle portait une inscription que je n’avais pas vu jusqu’alors : « Livry-Gargan, le 13 avril 1953. Photo prise par maman X. ». D’un coup, j’avais un nom, un lieu! Quelques jours passèrent puis, avec mon épouse, nous partîmes à l’aventure, en région parisienne.

Je ne connaissais pas Livry-Gargan. Au syndicat d’initiative, je montrais mon album à quelques anciens. Une dame m’affirma avoir vu mon inconnue quand elle faisait les marchés avec ses parents. Mais son nom ne lui disait rien. La jeune femme du syndicat m’envoya alors vers un lieu situé à l’autre bout de la ville. Elle croyait y reconnaitre la fameuse maison. Arrivés sur les lieu, nous ne pûmes que constater qu’elle avait fait fausse route.

En repartant, comme nous longions le mur du cimetière de la ville, je stoppais la voiture. Une idée, assez banale, venait de me traverser l’’esprit : il était vraisemblable que mon inconnue reposait ici. Le conservateur nous accueillit avec un grand sourire, en m’indiquant que nous étions dans la partie la plus ancienne du cimetière. Pendant qu’il cherchait le nom tant ressassé cent fois dans ma tête, mon coeur battait plus vite…

Oui! Madame X est bien enterrée ici! D’un coup de fil, le conservateur indiqua à son collègue que nous venions le voir. Quelques pas nous séparaient du nouveau cimetière. Je n’en menais pas large…

L’homme, jeune et affable, nous accueillit le mieux du monde : pour lui nous étions venu renouveler une concession! Il fallut le détromper. Interloqué par notre démarche peu ordinaire, ce monsieur sortit le dossier de sépulture. Celui-ci portait une adresse ancienne. Peut-être celle de « notre » maison? Je copiais ces indications hâtivement, puis, guidé par cette homme, décidément très serviable, j’allais voir la dernière demeure de celle qui n’étais plus une inconnue.

J’étais un peu ému de me recueillir ainsi sur la tombe d’une femme du temps passé que je ne connaissais pas, ou pas vraiment, ou d’une certaine manière, trop peut-être…

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Augustine en famille

En traversant Livry-Gargan dans l’autre sens, mon coeur battait à nouveau. Approchions-nous du but? Un virage, puis un second, un croisement puis un autre, et nous voici dans cette rue. La maison existe-t-elle encore?

Je m’arrête devant une grille dont je connais la forme par coeur : je l’ai dessinée. La maison, fraîchement repeinte, se dresse devant nous. Un chien aboie furieusement, une fenêtre s’ouvre au premier étage : – La paix Médor! Je crie : monsieur X.? L’homme me répond : non, je lui ai acheté la maison…

- J’ai des photos de chez vous, avec moi…

- Je descends!

L’homme n’a pas hésité une seconde. Il arrive souriant. Je lui montre l’album. Il est surprit, interloqué,nous ouvre la grille et enfin, nous pénétrons dans ce jardin tant scruté, tant analysé…en noir et blanc. Les arceaux de fer sont toujours là et l’énorme potiche est à sa place.

Nous parlons avec cet homme sympathique qui nous révèle que le fils de cette dame vit toujours en province, très vieux. Il nous dit aussi que la maison avait été vidée par les brocanteurs, juste avant que j’achète mon album…

La boucle est bouclée, mais dois-je rencontrer le fils?

Avant de nous laisser partir, notre hôte nous dit : n’abandonnez pas maintenant, continuez vos recherches!

Je suis revenu chez moi plus léger, comme délivré. Allez donc savoir pourquoi! Pourquoi aussi tout ce temps passé à la poursuite d’une personne que je ne connaîtrais jamais? Mystère…

Cet album est aujourd’hui dans ma bibliothèque, et il porte le nom de sa propriétaire, une certaine Augustine X dont il ne reste aujourd’hui que quelques photos jaunies pour raconter sa biographie de femme ordinaire, de la vie à la mort, comme un résumé.

Paris disparu… La Grande Maxéville

C’était dans le Paris des années trente. Mon père, venant de son Vichy presque natal, posa sa valise en carton sur le trottoir de Pantruche… A un peu plus de vingt ans, les cheveux ondulant sous la gomina et habillé d’un costard de bon faiseur, il huma l’air frais et déjà pollué de la grande ville. La rive droite le tentait. Jeune garçon de café, il essaya plusieurs brasseries parisiennes, puis fila vers une adresse alors fort réputée : 14 boulevard Montmartre.

 

Là, se trouvait l’élégante brasserie de la Grande Maxéville, marque d’une bière très connue à cette époque.

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Pierre se fit embaucher sans problème. Il venait d’en prendre pour 35 ans et ne le savait pas…

Quelques archives familiales vont me permettre d’évoquer l’histoire de cet établissement parisien disparu dans les années soixante-dix. Jugé totalement ringard, il fut démoli pour être remplacé par un cinéma multisalles, très en vogue à l’époque.

Présenté comme le « dernier café concert de Paris », il fut enterré sans tambour ni trompette. Aujourd’hui ne restent que quelques souvenirs : des menus, des cartes postales et des photographies.

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Le « dernier café concert de Paris » avant sa disparition

 

« Vision brève. Les grands boulevards et principalement le boulevard Montmartre ont été de tous temps un des centres de Paris qui exercent le plus d’attirance auprès des Etrangers, des Provinciaux et aussi des Parisiens. C’est en effet l’artère centrale de la capitale. Des commerces nombreux et variés, des cafés, des restaurants, des spectacles se pressent sur le fameux Boulevard. Dès la tombée de la nuit, une à une, les enseignes s’allument, les façades s’illuminent; le Boulevard s’éclaire de mille feux variés. Là, un musée, en face un théâtre, là encore un cinéma… Enfin, les surpassant tous par son éclat :

LA MAXEVILLE

La Maxéville forme, si l’on peut dire, la toile de fond de la rue Vivienne, artère principale du coeur financier de Paris. Dès 11 heures, et durant toute la journée, un service spécial fonctionnera dans un cadre accueillant avec menus à prix fixe et à la carte, permettant de satisfaire les plus difficiles. Dans le courant de la journée, en matinée, un orchestre de premier ordre se fera entendre jusqu’à 18 h 30, permettant aux amateurs, soit de déguster un thé, ou l’apéritif dans un cadre unique.

A la suite, pendant le dîner, l’orchestre reprendra le cours de ses auditions dès 20 heures pour terminer bien après minuit. Tout cela réalisé dans des salles uniques ou l’atmosphère conditionnée donne le maximum de confort à la clientèle; c’est à dire température et humidification maintenues au degré le plus favorable à l’organisme, avec renouvellement constant de l’air et enlèvement permanent des fumées. Le conditionnement d’air et les installations annexes de La Maxéville sont uniques à Paris. demandez à les visiter. »

J’ai extrait ce texte d’une ravissante plaquette illustrée à couverture métallique dorée. Sur le dessus et au dos, figurent les silhouettes de deux lutins :

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Les lutins de la Grande Maxéville

 

Les membres de personnel prétendaient qu’ils représentaient les silhouettes des patrons, les frères Marque, deux « aventuriers commerçants » auvergnats. Naturellement, ils plaisantaient.

 

La grande Maxéville fut fondée en 1901, et sur une photographie prise sur le trottoir en 1932, nous devinons son ancienne devanture :

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C’est l’agence de l’architecte Joachim Richard (1869-1960) qui réalisa les plans de la nouvelle Grande Maxéville. Le gendre de celui-ci, Georges Roehrich dessina un établissement d’un style « Art déco » très pur.

 

Qu’on imagine cette salle couverte des miroirs gravés, sur la hauteur d’un étage – y-compris le plafond ! – et on aura une petite idée de ce que fut cette merveilleuse brasserie. Seules restent aujourd’hui quelques photos :

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La salle vue du balcon

Tout un côté de la salle, à droite en entrant, était couvert d’un immense miroir, qui donnait au client l’illusion d’un lieu deux fois plus grand!

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L’escalier d’honneur : on aperçoit à gauche l’aquarium qui y était intégré!

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Une vue plongeante vers la salle et la scène de l’orchestre

Un puits artésien foré dans les sous-sols et un système de climatisation ad-hoc permettaient de garantir aux clients un air plus frais et plus pur qu’à l’extérieur, luxe inouï pour cette époque!

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Vue du système de climatisation

Des lutins dansaient en ribambelles, sur le store, sur les murs, au plafond! Ils symbolisaient la fête parisienne et la joie de vivre et apportaient une indéniable touche de fantaisie à cet endroit tout en lignes droites…

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Les lutins du store

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Une autre vue de la salle

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La colonne en miroirs gravés de l’escalier d’honneur

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On aperçoit quelques lutins du plafond…

Mon père connut les « Grands boulevards » à une époque encore florissante. Les commerces de luxe s’y étalaient, une activité nocturne permettait au restaurant de faire salle comble très souvent. Les théâtres, dont celui des « Variétés » situé sur le trottoir d’en face, amenaient une part de la clientèle. Dans la journée, on venait siroter un verre en écoutant l’orchestre. De nombreux artistes passèrent en « attraction » à la Maxéville.

Puis, après la seconde guerre mondiale, les habitudes évoluèrent, et la brasserie devint désuète… Quelques petites mémés à toutous, des habitués bien raisonnables ne purent suffire à maintenir l’établissement devenu vieux… et moche!

Il ferma ses portes et le sublime décor du restaurant fut réduit en poussières. Le plafond en miroirs couverts de lutins fut démonté pièce par pièce. Il doit décorer aujourd’hui quelque villa de Californie…

Quelques images :

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La façade vers 1935

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Réveillon du 31 décembre 1938

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Pour rêver un peu…

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Le plus ancien! hélas…

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Cliquez sur l’image et bon appétit!

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Salut au drapeau! Papa songeur…

Le destin d’un commerce est de laisser la place à un autre plus lucratif. La Maxéville ferma ses portes et laissa plusieurs des membres du personnel sur le pavé. Mon père, pré-retraité, laissa une part de son âme boulevard Montmartre. La brasserie fut bousillée, et des cinémas la remplacèrent… pour un temps.

Le cinéma ferma ses portes à son tour et le « Hard Rock café » s’installa à son emplacement.

Un jour, une petite dame poussa les portes du tout nouveau café, et montra aux membres du personnel, très intrigués, des cartes postales de la « Grande Maxéville ». Ils en furent héberlués : « quoi? Ca? Ici? Pas possible! » Puis la dame repartit avec ses cartes et le souvenir du jeune homme qu’on lui avait présenté ici-même en 1941, un certain Pierre Trouilleux, qu’elle épouserait l’année suivante.

 

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Merci monsieur Trösch!

 

 

 

C’était au mois de… Je ne sais plus. Un mail me parvenait de Suisse, de Zürich plus exactement. Un certain Peter Niklaus Trösch, journaliste de son état, voulait écrire un papier sur Paris secret

Quelques semaines plus tard, j’allais le prendre à son hôtel. Cet homme courtois et charmant m’accompagna dans une longue promenade qui nous conduisit des Ternes au Marais, puis vers le jardin des plantes où je l’initiais aux secrets – non publiés encore! – du belvédère…

La journée passa vite, et mon visiteur disparut dans une bouche du métro, vers la rue Mouffetard. Il repartait avec, en poche, Ensemble c’est tout, d’Anna Gavalda, un livre précieux pour votre serviteur… Je n’en dis pas plus…

Pour les amateurs éclairés de la langue germanique, voici l’article paru le 12 février dernier.

Merci monsieur Trösch!

Si un lecteur peut m’en fournir une traduction, je suis preneur!

Cliquez sur l’article pour l’agrandir!

 

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