Pommes… Pommes, pommes, pommes!

Par une merveilleuse journée d’automne, j’ai visité la journée des plantes, au château de Saint Jean de Beauregard (91). L’occasion de voir une très belle propriété, de découvrir les plantes les plus extraordinaires, et d’acheter quelques végétaux, à replanter ou non. Je suis reparti de cette belle promenade avec trois rosiers anciens, des bulbes et… un potiron!

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Une vue extérieure de ce très beau château

« Jusqu’au 13e siècle le fief de Montfaucon était rattaché pour partie à l’abbaye des Vaux-de-Cernay. Au début du 16e siècle son nom fut changé en celui de Saint-Jean-de-Beauregard. François Dupoux, avocat au conseil privé du roi, fit construire le château en 1610 à l’emplacement d’un manoir plus ancien dont les communs sont peut-être avec l’orangerie le dernier reste ; seuls le corps de logis central et les 2 pavillons les plus élevés étaient exécutés quand Duproux fut entraîné dans la disgrâce de Concini et contraint de vendre son château en 1617. Laurent II Charron, receveur général des domaines, l’a vraisemblablement reconstruit en grande partie dans les années 1760, en conservant les fondations et une partie du gros oeuvre, et a fait élever les murs du parc. Le château a été restauré après 1878 par le comte de Caraman, mais il a gardé les principaux éléments de sa conception d’origine. Au 19e siècle la partie est du parc a été remaniée en composition à l’anglaise après la destruction de la ferme ; le potager de deux hectares, entièrement clos de murs, a été restauré dans ses tracés d’origine. La chapelle qui sert d’église paroissiale a été élevée entre 1825 et 1839 sur l’emplacement d’une première église du 17e siècle.
Description : Le corps central est dominé par deux pavillons saillants à 2 étages carrés, eux-mêmes flanqués de pavillons plus bas couverts d’un toit à longs pans brisés. Le château est entièrement en grès pour le corps central et en brique et grès pour les pavillons (la brique est aujourd’hui cachée par un enduit) . Ses toits sont en ardoise. Les communs sont en moellons de meulière sous enduit avec chaînage, pourtour des ouvertures et soubassement en grès ; ils sont couverts de toits à longs pans et croupes brisés en ardoise et tuile plate. Le colombier couvert d’un toit conique a conservé ses boulins. Le château se prolonge vers le nord d’une aile basse occupée également par des communs. L’orangerie en meulière et grès est installée sous la terrasse qui s’étend devant la façade nord-est du château ; sur la façade ouest s’ouvre la cour d’honneur prolongée par une percée de 1800 m en direction de Gometz ; le parc dessiné à la française à gardé ses grands tracés d’origine ; seule la partie est à été remaniée en parc paysager au 19e siècle ; le potager de 2 hectares est clos de murs ».

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Bulbes décoratifs…

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… ou comestibles

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Le jardin du Luxembourg, à Paris, abrite un formidable verger, dont les fruits, bichonnés, finissent leur parcours sur les tables des sénateurs

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La grasse de… Chirac (ah bon?)

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Non… nous ne sommes pas sur les bancs du Sénat!

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Le formidable pigeonnier du château

 

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