Archives pour mars 2009

Paris secret et insolite : nouvelle édition 2009!

Voici la toute nouvelle édition de Paris secret et insolite, revue et augmentée d’un bon nombre de visite : une villa palladienne, une tour du XVIIe siècle, un square d’acclimatation, des rats grignotant une façade, un apothicaire-chocolatier, un ancien cimetière protestant, une enseigne moyenâgeuse, un parchemin gothique, un château ouvrier, une pagode, un portail voyageur, des lampadaires télescopiques, une fausse vierge noire, un chevalier supplicié, un cadran solaire surréaliste, des bas-reliefs à la gloire du Roi-Soleil, un ancien cabinet de lecture, une mystérieuse cariatide, une cloche impériale, un bastion dans un jardin, un immeuble paquebot, une pépinière fin de siècle, des stalactites dans une grotte, une arche au-dessus d’une rivière disparue

ça, c’est Paris !

(Parution 9 avril, éditions Parigramme, 19 euros)

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Pour découvrir Paris autrement, je vous emmènerai dans quelques recoins, cachés ou non, de notre bonne ville… Prenez moi la main!

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Photographies ci-dessus : R. Trouilleux

 

 

 

 

Victor Jacquemont aux Batignolles : rejoignez-nous!

Après « Verlaine et Mathilde », en 2008, Cette année l’atelier d’histoire urbaine du Rififi aux Batignolles, aborde une terre lointaine : l’Inde, à travers la vie et l’œuvre de Victor Jacquemont.

Une occasion de partager et de découvrir un univers et une personnalité exceptionnelle. Des réunions, programmées régulièrement dans le 17e arrondissement, nous permettront d’avancer sur le projet d’un parcours spectacle ayant pour thème « Jacquemont et l’Inde » Cette manifestation se déroulera au moment des journées du patrimoine, en septembre prochain.

Nous vous invitons à nous rejoindre, pour le découvrir et mieux le connaître, et préparer . Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

Prochaine réunion : Lundi 6 avril à 20 h au Collectif la fourche, 128 rue Legendre, Paris 17e, métro La Fourche

 

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Victor Jacquemont par la mère de Prosper Mérimée

(Et non-pas par la femme de Mérimée. Merci à monsieur D. de nous avoir signalé cette erreur…monumentale, dans un commentaire d’une remarquable amabilité. Comme d’habitude, le poseur de point sur les i se remarque par son goût pour les remarques brêves, souvent justes mais non constructives).

Né à Paris le 8 août 1801 et mort à Bombay le 7 novembre 1832 Victor Jacquemont fut un grand voyageur romantique. Fils de Frédéric-François-Wenceslas Jacquemont de Moreau, homme convaincu par les idées des Lumières. Il offrit à son fils de solides études au Lycée Louis le Grand et au Collège de France.Bachelier en 1822, Jacquemont fit des études de médecine, explorant en même temps la géologie et la botanique avec Desfontaine, auteur de l’Herbier du Muséum et professeur de botanique de renom. Après avoir fondé avec ses amis Adrien de Jussieu et Adolphe Brongniart, la Société Naturaliste de Paris, il fit des voyages d’exploration botanique en région parisienne, dans le midi, dans le nord de la France, en Belgique, dans les Cévennes et dans les Alpes. Dans le même temps il fréquentait les salons où il se lia d’amitié avec Stendhal et Prosper Mérimée. Il tomba éperdument amoureux d’Adélaïde Schiassetti, célèbre cantatrice italienne, mais cette passion était sans espoir. En automne 1826, pour oublier cet échec, Victor fit un premier voyage en Amérique du Nord muni de la recommandation du Marquis de La Fayette, un ami proche de la famille.Après New York, il rejoignit son frère Frédéric à Haïti. Il y reçut de Paris la proposition des administrateurs du Jardin des Plantes de devenir étudiant voyageur en Inde. Victor accepta puis regagna Paris pour préparer ce voyage. Il se rendit à Londres, contacta la Compagnie des Indes et obtint facilement les autorisations nécessaires à sa route.
Il embarqua à Brest le 26 août 1828 à bord de La Zélée.

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Paeonia alba : La Pivoine découverte par Jacquemont

Victor accosta l’île Bourbon en janvier. Il séjourna chez un riche colon à qui il avait été recommandé par son amie Madame Ramond. Il s’offusqua de la barbarie de l’esclavage qui était pratiquée par la bourgeoisie créole. Un violent cyclone s’abattit sur l’île les 10 et 11 février 1829, engloutissant dans les flots ou brisant sur les côtes plus de vingt navires. La Zélée fut malmené mais resta à flot.
Les réparations terminées, Victor poursuivit sa mission et embarqua pour Pondichéry puis Calcutta où il arriva en mai 1829.
Il parcourut l’Inde pendant plus de trois ans, poussant jusqu’au centre de l’Himalaya. Il rencontra l’empereur Sikh Ranjît Singh (1780-1839) dans sa capitale de Lahore et visita le royaume de Ladakh et Bardhaman.
Très malade, Jacquemont prépara soigneusement l’expédition de son travail au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.
Hospitalisé à Bombay pour une infection amibienne du foie, il s’éteignit le 7 novembre 1832, à l’âge de 31 ans.
En 1833, des caisses contenant 5800 pièces d’herbier, un catalogue avec une description précise de nombreux échantillons de roches, des animaux naturalisés parvinrent au Muséum. Fidèle à la mémoire de son ami, Prosper Mérimée édita son journal de bord et sa correspondance. Ces publications connurent un grand succès public et rendirent Victor Jacquemont célèbre.
En 1881, La France décida le rapatriement des restes de Victor Jacquemont. Exhumé de Bombay, il repose aujourd’hui dans une crypte de la Galerie de Zoologie du Muséum d’Histoire Naturelle.

 

Intelligent, plein de curiosité et profondément humain sont de justes qualificatifs pour évoquer la mémoire de cet homme.

Boum! V’là l’printemps!

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PARIS SECRET ET INSOLITE : NOUVELLE EDITION 2009… BIENTÔT!

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Le temps des corrections…

 

Vous voulez rigoler?

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J’aurais bien aimé rigoler un peu… Mais je n’en ai pas eu le loisir. Comme un ami voulait aller au Salon du livre, je l’ai accompagné pour le soutenir moralement. Mais c’est moi, tout compte fait, qui devait avoir besoin d’un peu de chaleur amicale pour parcourir, une fois de plus, ces allées du décervelage et du cabotinage conjugués. Je me sentais mal depuis le début de ces visites et je ne savais pas pourquoi… J’ai enfin compris. Sautant d’un stand à l’autre, j’ai tenté – vainement! – de trouver un livre amusant, un peu humoristique, oh! pas grand chose! Juste un petit truc rigolo, pas vulgaire, pour donner un peu de sel à cette soupe pseudo culturelle…

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Difficile! Dans la catégorie, « livre pratique », voici Comment bien vivre son suicide suivi de Soignez votre âme, elle en a grand besoin. Plus loin, cet éditeur régional nous présente en exclusivité mondiale : Maryvonne, sage-femme courage en Afrique noire. Un panneau signale la « présence de l’auteur sur le stand dès 15 heures ». Ce monsieur moustachu et souriant tient le stand des « Editions du bas d’argent » pour son beau-frère. Il ne connait pas les livres, mais il est sympathique. Cette Métaphysique de l’escargot me fait sourire dans un premier temps, mais je lis la quatrième de couv’ qui m’indique que « l’auteur, pédopsychiatre dans l’Ariège, expose de manière claire et constructive son expérience dans le domaine de la psychiatrie infantile. Poignant et destructeur« . Je repose l’objet.

Ah mais dites-moi donc! Un peu plus loin, une femme semble définitivement perdue derrière un stand uniquement composé de cageots peints et décorés « à la main ». Mais oui madame… Je rigole, mais les livres n’y sont pour rien.

A cette charmante demoiselle des éditions « Verticales », j’ai failli demander si les éditions « Horizontales » existaient. Mais c’était trop déplacé…

« Faisant appel au plus profond de son être, Maryvonne Chalaneil nous donne ce troisième opus : « Les allées mandarines ». Quand la folie destructrice rejoint la puissance d’une volonté de fer, Charlot, personnage récurrent, saisit une poêle à frire et assassine sa concierge dans un mouvement violent et beau. Puis, d’une langue choisie et volontaire, le jeune assassin de 17 ans fait alors son auto analyse assis à même le sol, dans la loge, à côté du cadavre de sa victime« . N’achetez pas ce livre! En plus, sa couverture est moche.

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Ah, les recueils de nouvelles! (j’en écris, de devrais me taire), mais qu’est-ce que ça peu être chiant, parfois… Mais les personnes qui les éditent ont bien du mérite…
« Ne cherchez plus, nous avons ce que vous voulez », me disent ces braves gens souriants. Quand je leur demande quelque chose de drôle… Ils cherchent dans leur fameuse revue littéraire (10 euros seulement), puis calent une carte postale entre deux pages. Lisez, prenez votre temps. C’est plutôt gentil… Mais cette visite à un médecin ne me fait pas rire du tout… Je leur dis en m’excusant presque… « Oui… heu, l’humour, c’est une notion variable d’un être à l’autre… » Puis je leur rends le livre… Une lueur d’incompréhension brille au fond de leurs yeux… Je dois être un con… Heu… ça se vend bien ces machins?

Au Castor astral, je croise des livres de Jarry, Erik Satie, et quelques autres vieux… Ils sont amusants… Mais ces gens sont morts.

Existent-t’ils encore, les auteurs comiques français?

Ou y’a t’il un docteur dans la salle?

 

 

Fan de… Paris secret et insolite (chevilles enflées en vue…)

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Nouvelle visite au Salon… J’ai remarqué une curieuse boutique de « bonbecs » dehors, juste avant l’entrée. Les gens étaient nombreux à acheter de ces confiseries en gélatine, assez mauvaises… Etait-ce pour se consoler de la visite ou un moyen de s’encourager pour celle-ci?

 

Au stand Parimagine, on me raconte que je viens de louper un admirateur! Un type qui s’est passionné pour Paris après la lecture de Paris secret et insolite

 

Au moins, j’aurais été utile à quelqu’un. Il paraît qu’un auteur, quand il a trouvé un lecteur qu’il a captivé par ses écrits, peut être considéré comme quelqu’un qui a fait son boulot… C’est peut être vrai…

 

Près du stand des minis livres Biotop un grand maigre m’adresse la parole : « il paraît qu’on peut lire deux mots sur ce genre de truc! » Puis il part sans attendre ma réponse. Etrange… Deux mots… Ah!? Un peu plus quand même!

 

Entendu un débat public à propos des agents littéraires… Intéressant… mais j’aurais peut être du expliquer mes propres déboires auprès de ce genre de personne… Un agent littéraire? ça sert à quoi au fait? A faire la promotion des auteurs déjà reconnus?

 

Toute compte fait, assez déprimante cette visite… Mince! Je réalise dans le métro que j’aurais dû acheter des bonbons en partant…

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Au fait, on vient de classer les archives de Guy Debord comme trésor national…
La « société du spectacle » classée… Amusant…

 

Le salon… ça porte bonheur?

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Petit coin perso…

Comment dire… C’est toujours pareil. Au salon, on se figure trouver quelque chose de nouveau et on a l’étrange impression de voir les mêmes gens que l’an dernier et, ce qui est plus fâcheux, les mêmes livres!

Même si les médias nous parlent avec gourmandise du livre… numérique, qui est, pour l’instant, plutôt moche et pas très pratique, on ne peut s’empêcher de trouver que l’édition 2009 de ce salon est moins étendue que la précédente, comme cette dernière l’était elle-même… On a changé certains stands de place pour brouiller les cartes mais le constat est simple : beaucoup d’éditeurs manquent à l’appel…

Le salon de la revue – bien sympathique – a fait scission depuis plusieurs années pour faire « salon à part » et, peu à peu, beaucoup de petits éditeurs ne sont pas revenus. C’était un bon moyen de les connaître…

Mais le soir de l’inauguration, les ronds de jambes étaient de la partie, et entre le champagne et les petits fours, quelle foule chez Hachette, mais… tiens… personne ici? Forcément, il n’y a rien à boire!

Ah, qu’est-ce qu’on croise comme gens célèbres!  Tiens, Jack Lang… Oh, regarde! Philippe Labro… Tiens et celui là… Mais oui! Mais si! C’est… Ah, je l’ai sur le bout de la langue… Mais il a écrit quoi au fait?

Ah… J’ai serré la main à une « écrivaine » connue… Vous croyez que ça porte bonheur?

Quand je reviens le lendemain, je m’aperçois que les allées sont plus larges que les années précédentes… Tiens… Et puis, il suffit d’aller aux limites du salon pour découvrir des zones vides… Mais pas ou peu de chaises pour boire un verre près des bars… Et je dois siroter mon verre debout, en compagnie d’un ami photographe…

Un moment émouvant…Je dédicace « Histoires insolites des animaux de Paris » à une charmante « chargée de communication ».  Je bombe le torse, c’est le moment de jouer à l’auteur…

La « grand messe » commence à ressembler sérieusement à une foire de sous préfecture. C’est fâcheux.

C’est un peu court mais je dois partir… Je reviendrais… dimanche ou… un autre jour?  Je vais acheter quelques livres… Il paraît que c’est le moment.

Errances parisiennes… Le Salon du livre


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Comme chaque année, je vais me rendre à la grande messe du Salon du livre… Et encore me noyer sous tous ces titres. Quel sera l’état d’esprit de cette manifestation? Je m’attends à une certaine morosité… Plusieurs éditeurs ne viennent plus… Dont un des miens…. Je vous raconterai…

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Le bateau de la librairie coule-t’il?

J’ai rendu visite à un vieux copain libraire, hier… Il faut le voir faire quand une cliente (ses clientes ont l’air toutes d’être amoureuses de lui…) ou un client lui demande de choisir un bouquin, ou de lui recommander un titre. Il réfléchit, puis plonge dans son stock pour en ressortir le livre demandé ou choisi par lui-même. Un moment humain, de commerce peut-être, mais aussi d’échange. Il ne traite pas les livres, ses amis, comme une marchandise, il a une manière bien à lui de vous glisser un marque page, et de vous parler d’un titre qu’il a lu… vraiment… Je crois que sa petite boutique devrait s’appeler « une page d’amour »… On y renifle le papier, l’encre, parfois la – bonne – cuisine. Un coin de Paris comme il existe encore miraculeusement. Le livre est roi, ici, pas au Salon du livre! (librairie L’ASTREE, 69 rue de Lévis, Paris 17e).

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30 rue Bonaparte : du beau… du bon… du concret!

Errances parisiennes… Près du Louvre

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Coucou!

 


Mes hommages à la Baronne…

L’ami Gérard (le piéton de Charonne) est un sacré mecton! Mine de rien, il m’a envoyé le lien d’une fameuse page, celle de la Baronne. Des images, des films, et une bande son que je me passe en boucle : « les mauvais garçons », « la guinguette a fermé ses volets »… Des chansons inspiratrices pour le gonze que je suis… D’autant plus que je travaille un peu sur le sujet en ce moment… Certaines gigolettes qui se reconnaîtront savent de quoi je parle… Mais bouclez là les filles, sinon… sinon… y’aura de la vengeance dans l’air! Bon je vous laisse, coiffé de ma gapette on m’attend du côté des fortifs… A un de ces quatre les aminches!

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Une image non subliminale dédiée à une môme qui connaissait pas Carco! J’taurai au moins appris ça! Va donc eh, lâcheuse!

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Et si t’es bien sage j’te montrerai des choses rien que pour toi… Ah Julot, me r’garde pas comme ça, ça m’chavire de partout!

Et pour ceusse qui veulent zieuter, lien à droite!

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