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Archives pour juillet 2011

Mon nouveau spectacle : venez nombreux!

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Paris, 1830. Le Roi Louis-Philippe vient de prendre le pouvoir. Vidocq et ses agents sont à la poursuite d’une bande de femmes de Clichy la garenne commettant des crimes atroces dans Paris.

Aux Batignolles, dans l’attente de la construction de la première ligne de chemin de fer Paris – Le Pecq, la spéculation immobilière va bon train. Fuyant le centre de Paris et ses ruelles sales et malodorantes, des « petits rentiers » investissent dans cette nouvelle « ville » située aux limites de la capitale. En liaison avec ce mouvement spéculatif, de dangereuse criminelles réunies dans une masure du «fond des Batignolles», y projettent leurs forfaits et s’en partagent les produits. Grâce à ses agents féminins, Vidocq réussira à arrêter tous les membres de la bande, sauf la terrible Margot.

« Vidocq et les Diablesses des Batignolles », spectacle de rue tous publics construit autour d’une excursion théâtrale mettant en scène la vie de Vidocq à l’époque de la création de la ville des « Batignolles-Monceaux ».

Construite en trois parties indépendantes d’une durée totale d’1h15, cette fiction sur la criminalité parisienne d’alors, basée  sur de faits historiques, entraine le public de cours en cités privées des Batignolles, dans les 17ème et 18ème arrondissements de Paris. Chemin faisant, les visiteurs découvrent le patrimoine culturel des Batignolles.

Ce spectacle tous publics est proposé pendant les Journées du Patrimoine 2011 du Rififi aux Batignolles, à raison de 20 représentations.

N’hésitez pas à aller réserver vos places en remplissant le formulaire en cliquant sur ce lien :

http://www.durififiauxbatignolles.com/spip.php?article699

Ou en téléphonant au  : 06 01 63 42 21

attention nouveaux horaires!

séances à 20h30, 21H, 21h30, 22H, 22h30

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Paris est toujours une fête…

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Aussi étonnant que cela puisse paraître, je n’avais jamais lu Hemingway. J’ai saisi l’occasion de découvrir la plume de l’auteur américain en achetant « Paris est une fête » qui vient de ressortir chez Gallimard dans une belle édition remise à jour…

Paris avant-guerre. « Hem » nous emmène avec lui à la découverte de « son » Paris, celui des peintres et des écrivains, de Pascin (très joli passage) en passant par la librairie de Sylvia Beach, rue de L’Odéon, la Closerie des Lilas (point trop snob à cette époque) et d’autres adresses de petits restaurants. Paris sert de toile de fond pour ces récits vivants, ou l’écrivain raconte le quotidien difficile d’un auteur de contes – il avait alors abandonné le journalisme – qui tire le diable par la queue en compagnie d’une femme aimante qui l’accompagne quand il va jouer aux courses pour améliorer l’ordinaire!

On pouvait vivre de peu à cette époque, dans un Paris traversé par de forts courants artistiques et secoué par une politique d’après-guerre hésitante et déroutante.

Mais Hemingway écrit, et sa plume court, dans un café de la place Saint-Michel, sans oublier de reluquer du coin de l’oeil une « mignonne » qui disparaît aussitôt. Hem est plongé dans son écriture, et il avance, grattant le papier sans s’arrêter…

Je me fous un peu des personnes dont il évoque la silhouette au fil des pages, Ezra Pound, Gertrude Stein, Joyce, que je n’ai pas lu et que je ne lirai probablement jamais, mais j’aime suivre le jeune écrivain de 25 ans dans les rues, et reconnaître au passage tel décor familier, imaginer boire un verre en sa compagnie à la terrasse de la Closerie.

Nous sommes loin, dans ce livre, de l’image de baroudeur de la génération perdue. Son style est incisif – quoique traduit -, classique, percutant, simple. Une vraie leçon d’écriture.

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Le Paris d’Hemingway a disparu. Les restaurants ne conservent plus les ronds de serviette des habitués, mais le ciel est toujours le même. Peut-on toujours être pauvre et heureux ici?

« Quand le printemps venait, même le faux printemps, il ne se posait qu’un seul problème, celui d’être aussi heu­reux que possible. Rien ne pouvait gâter une journée, sauf les gens, et si vous pouviez vous arranger pour ne pas avoir de rendez-vous, la journée n’avait pas de frontières. C’étaient toujours les gens qui mettaient des bornes au bonheur, sauf ceux, très rares, qui étaient aussi bien­faisants que le printemps lui-même. « 

Je n’ai toujours pas envie de mettre des bornes aux bonheur. Quand il fera beau, j’irai dans ce fameux café de Saint-Michel, commanderai un Whisky et reluquerai du coin de l’oeil…

Eh oui Hem… Les femmes sont toujours aussi jolies à Paris… Cela, au moins, n’a pas changé!

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« Tel était le Paris de notre jeunesse, au temps ou nous étions très pauvres et très heureux »

Histoires de malles aux Abbesses…

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Une drôle d’histoire : il y a à peu près un mois, je passe, en compagnie de ma femme, devant l’église Saint-Jean-de-Montmartre, « Notre-dame des briques » pour les habitués de la place des Abbesses. Une vieille malle, posée devant la grille, attire mon regard. En bon amateur de brocante, je considère l’objet : il s’agit d’une antique malle de voyage. Que peut-elle bien contenir? Je me baisse, soulève le couvercle et, oh! Un homme dort à poings fermés dans cette curieuse chambre d’hôtel improvisée. Surpris, je referme celle-ci, et m’éloigne. Je me retourne quelques pas plus loin. L’homme, un peu trop gris se lève dans la malle et s’étire, à la grande surprise des passants. Bon…

Pure coïncidence, la coupure de presse ci-dessous, dénichée voici quelques mois. C’est aussi une histoire de malle, dans le même quartier des Abbesses! Cette histoire se passe dans les années 30.

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