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Holly, je t’aime… (petite correspondance…)

Ma chère Holly,

Merci pour cette gentille lettre. Rassure-toi, il n’est pas question pour moi de quitter l’écriture, même si cette discipline n’est pas une fin en soi. Je suis entré dans le « monde des lettres » (c’est un bien grande expression) par la petite porte, et il est fort probable que j’en repartirai de même. J’ai eu beaucoup de chance, car j’ai vu mes texte publiés sans avoir, pour la plupart, vraiment cherché à les faire éditer!
Puis les livres sont sortis. L’un d’eux a été plus remarqué que les autres et j’ai abordé la fiction, en publiant quelques nouvelles… 
Aujourd’hui j’ai décidé de rejoindre le roman, dans ma toute petite barque, voguant au milieu d’un océan infini et vain. Mais quel bonheur d’inventer des histoires et des personnages, et de les voir s’échapper, vivant leur propre vie!
Chère Holly, en illustrant mes nouvelles, tu m’a fait un énorme cadeau, celui de voir sortir des pages quelques décors et personnages que j’avais inventé!
A chaque fois, un moment inoubliable et unique…
Ma muse vit loin de moi, mais elle m’accompagne quotidiennement.
Moi aussi, chère Holly, je t’aime et je ne t’oublierai jamais.

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Destruction des vieilles maisons de la Samaritaine : une honte pour Paris!

Quelques maisons des XVIIIe et XIXe siècle font partie des îlots de l’ancien magasin de la « Samaritaine. »  Enfin, je voulais dire « faisaient » car elles sont en cours de destruction. C’est un scandale et une honte, dans ce Paris aimé de ses habitants et visité par des millions de touristes, à deux pas du Louvre, les manoeuvres politiques les plus sordides ont permis cela. Triste début d’année pour les amoureux de Paris. Heureusement, le superbe site « La tribune de l’art » fait écho à cette mauvaise nouvelle. N’attendons pas la presse officielle pour nous tenir informés de ces broutilles, parler des soldes est beaucoup plus intéressant!

« En 2013, nous voilà donc revenus aux pires excès des années 60 et 70 quand des quartiers anciens étaient livrés aux bétonneurs. Qu’on ne s’y trompe pas : ce qu’a permis Bertrand Delanoë, c’est ce qui nous attend demain avec son adjointe à l’urbanisme Anne Hidalgo si celle-ci est élue, ce qui est hélas de plus en plus probable. »

Montmartre… 2011

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Il volait… Des paratonnerres!

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Extrait du Figaro du 23 mai 1922

« Paris macabre » sur Radio libertaire 89.4 jeudi 28 février!

Avis à la population! Pour ceux qui voudraient entendre ma douce voix prononçant quelques propos essentiels :
Je passe sur Radio libertaire, jeudi prochain de 15 h à 16 h 30.
Au programme : Paris Macabre!
Radio libertaire : 89.4 ou sur internet (le site est en construction mais ça marche quand même).
Ou le podcast… Après…

Des tours à Paris : un vision d’avenir bien visible dans le rétroviseur!

Certains architectes devraient arrêter la cocaïne et cesser de croire que c’est en faisant de la merde que l’on est créatif!
Suivez mon regard : la tour Triangle porte de Versailles : on se croirait revenu dans les pires schémas des années 30… Mais c’est bien normal, quand on songe au paquet de fric que cette opération va rapporter (c’est la motivation première des promoteurs, ne l’oublions pas). Et dire que l’on célèbre comme un dieu un certain Le Corbusier qui voulait raser le centre de Paris en ne gardant que Notre-Dame!

Et ne me dites pas que je suis rétrograde, s’il vous plaît. J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer en disant à quelques architectes que l’implantation des tours à Paris, était un vieux projet des années 30. Alors comme visions d’avenir vous repasserez… L’andouille dirigeant le Pavillon de l’Arsenal – service de propagande de l’architecture merdique de la Ville de Paris – n’avait pas su quoi me répondre. Normal, il savait que j’avais raison. ça s’appelle faire du neuf avec du vieux… Mais notre merveilleux Maire Bertrand est pour les tours… Comme il est pour foutre en l’air une partie du jardinier municipal de la porte d’Auteuil pour satisfaire ses copains affairistes de la baballe de tennis. Mais pourquoi, pourquoi donc nos élus sont-ils si proches des promoteurs? Hein? Oh non… Vous ne croyez pas tout de même… Pas en France, pas chez nous!
Au fait, Bertrand va peut-être l’avoir dans l’os avec son projet Rolland Garros et LVMH a la migraine pour son projet Samaritaine (n’oublions pas qu’il veut implanter un immeuble à façade de verre rue de Rivoli à deux pas du Louvre.)
LVMH… Vous savez, l’autre là, un copain de Bertrand… Si si! Vous m’avez compris… Et pendant ce temps on amuse les foules avec les voies sur berge…

Vers 1920, Auguste Perret présenta le projet de 100 « Maison-Tour » de 150 à 200 m de hauteur ceinturant Paris; en bordure d’une voie de 250 m de large, à l’emplacement de l’actuel boulevard Périphérique. Ainsi que 200 de plus sur une avenue allant de la Porte Maillot à la Croix de Noailles (Forêt de Saint-Germain-en-Laye) au travers du site de l’actuelle Défense.

ça fait rêver les affairistes…

Misère quotidienne au Palais-royal, en…2012!

Je passe souvent le soir sous les galeries du Palais-royal. Vers 20 heures, les « ombres » s’installent ici et là, hommes sans domicile qui ont choisi ces galeries – des courants d’air! – pour s’abriter et dormir dans un sac de couchage, des cartons ou des couvertures. L’un d’eux, stoïque, se cale contre la parois du petit passage rejoignant le rue Montpensier, et lis, sans lumière, continuellement.
Et tout cela se passe – contraste étrange et troublant! – sous les vitrines des magasins de luxe du Palais-royal et près des restaurants du quartier.
Je sais qu’il y a beaucoup de sans logis à Paris, mais ce spectacle de la misère étalée, dans le froid, sous ces galeries vieilles de plus de deux siècles, est tout simplement insupportable.

Misère quotidienne au Palais-royal, en...2012! portrait_monsieur_chodruc_duc_hiAutrefois, Chodruc-Duclos, le vagabond du Palais-royal, passait son temps à marcher sans cesse le long de ces mêmes galeries… Mais lui, au moins, disposait d’une chambre!

Paris macabre dans « Royaliste » du 26 novembre 2012

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La courte préface d’Anna Gavalda vous met immédiatement dans l’ambiance. Elle a bien raison de nom­mer l’auteur un drôle de citoyen. C’est vrai qu’il ne va pas de soi de prendre pour sujet d’un itinéraire dans Paris, les caractéristiques et les his­toires les moins glamour. Voilà un auteur auquel on aura bien du mal à reprocher son penchant pour la bluette.

Dans la première partie de ce livre, clair et bien documenté, ce macabre-tour de la capitale vous mènera dans les endroits les plus diffi­ciles du vieux Paris. Bien entendu, de la majorité de ces endroits il ne reste rien. On aura du mal à s’imaginer le Gibet de Montfaucon dans les immeubles proprets de la rue de La-Grange-aux-Belles dans le Xe arrondissement. Voilà un endroit qui servit de lieu d’exécution et de pourrissoir durant des siècles et qui vit se développer les trafics les plus divers, les plus imaginatifs et pour tout dire, les plus abjects. Voyez l’intéressant chapitre sur le Cimetière des Innocents qui occupait l’emplacement actuel de la Fontaine des Inno­cents aux Halles.

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Au fil des rues et des époques, tout ce que notre ca­pitale a connu de crimes les plus bizarres, d’assassins les plus singuliers nous est conté avec force détails, beaucoup d’humour, sans jamais tomber bêtement dans l’esthétisme du crime. L’imagination est sans borne en la matière et les ro­manciers les plus imaginatifs n’auraient pu mieux faire. Voilà, notamment, pourquoi l’Histoire sera toujours su­périeure au roman.

La seconde partie est un peu plus classique mais toujours d’excellente facture. Il s’agit là, toujours avec le même principe d’itinéraire, de nous conter les histoires d’esprits et de fantômes qui sont légion dans notre belle ville. En fait, ce sujet a depuis longtemps déjà été abondamment traité mais Rodolphe Trouilleux trouve le moyen de renouveler le genre et de passionner tous ceux que ce type de narration peut intéresser. Pour les autres, je leur recommande d’y jeter un œil. Les événements qu’on y rencontre vont de l’étonnant au passionnant, sans jamais être le moins du monde ennuyeux, ça les changera, qui sait agréablement, de la visite de base pour touristes.

Pascal BEAUCHER

A Paris… Avec les anges!

Rosemary Flanery, américaine vivant à Paris, avait l’habitude de faire son jogging dans le Parc Montsouris. Un ange géant attira son attention à l’entrée du parc… Il semblait bien protecteur…

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Rosemary s’est prise au jeu ; baskets aux pieds et appareil photo en main, elle est partie à la chasse aux anges. Une chasse bien pacifique.

C’est à cette occasion que j’ai fait la connaissance de cette charmante américaine sincèrement amoureuse de Paris, qui a poussé la curiosité un peu plus loin que les autres, en se documentant sur ces fameux anges qu’elle rencontrait au cours de ses pérégrinations.

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Son appareil photo rempli à ras bords, elle en a fait un choix qu’elle présente aujourd’hui dans Angels of Paris, un très joli livre publié chez l’éditeur New Yorkais The little bookroom.

Des anges de Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui ont troqué leur croix contre des piques pendant la Révolution française à celui jouant de la mandoline sur la maison de Nicolas Flamel, Rosemary nous convie à une jolie promenade à Paris, dans la langue de Shakespeare.

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La Ruche à Paris 15e : Saint-Pognon contre Saint-Frusquin…

Ils s’attaquent à la Ruche! – Qui ça? – Mais les promoteurs!

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Il faut vraiment disposer d’une belle dose d’inconscience pour s’attaquer à un endroit pareil, mythique, mondialement connu – autant que le fameux Bateau-lavoir de Montmartre! – Et pourtant il existe des hommes d’affaire (appelons-les comme ça) pour s’armer d’une pelleteuse et descendre un mur…

Un mur, me direz-vous? Mais ça se reconstruit! Bien sûr, à la seule différence qu’il s’agissait d’un vieux mur de briques, de la même couleur que les bâtiments environnants. Et la Ruche, c’est plus qu’un espace, un véritable lieux où tout est équilibré. On le reconstruira ce mur… en parpaings… Vous verrez, avec une couche d’enduit, ça sera très… Propre!

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Les artistes qui vivent ici ne sont pas sales, mais ils s’en foutent comme de leur premier pinceau, de la « propreté » visuelle, de l’aligné. Pensez à Chagall, qui a vécu ici, et songez à la ligne droite bien propre… Vous voyez le problème!?

J’ai été reçu très amicalement à la Ruche par un de ses occupants, Philippe Lagautrière, artiste peintre, illustrateur, qui m’a accueilli dans son atelier-logement, l’une des « parts de gâteau » de ce curieux bâtiment rond, vestige d’une exposition universelle. Les artistes sont une soixantaine à pouvoir créer ici, dans ce jardin verdoyant et serein, passage de Dantzig, près du parc Georges Brassens. Il sont privilégiés? Oui, et alors? Moi, je trouve ça bien, de voir encore un lieu comme ça à Paris, où des gens peuvent exprimer leur art avec l’assurance de garder un toit au-dessus de leur tête…

Oui, peut être, mais « Saint-Pognon », qui règne en maître à Paris, veille…

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Faisons table rase du passé…

« Vous ne vous rendez pas compte du prix du mètre carré ici », me disait un vieux monsieur chauve, rencontré à côté du parc… « Alors, vous savez, les artistes avec tout leur Saint-Frusquin, ils font pas le poids… »

Saint Pognon contre Saint Frusquin? Peut-être…  Mais je trouve que ce promoteur est bien maladroit. Il paraîtrait que ce mur était sur sa parcelle. Est-ce une raison pour se comporter ainsi, assurer dans un premier temps que ce mur serait conservé puis envoyer ensuite – à 7 heures du matin! – une pelleteuse qui a dézingué le vieux truc en deux coups?

On peut causer avec les artistes, vous savez, monsieur le promoteur… Ils sont capables de comprendre beaucoup de choses, et ne passent pas leur temps à rêver dans les nuages!

Moi, hier après midi, par contre, j’ai bien rêvé, en compagnie de Philippe, dans ce jardin extraordinaire, décoré de sculptures abandonnées, de mosaïques, de vieux bout de machin et de chat méditant sur le temps qui passe.

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J’ai été ému, oui, terriblement, de tourner autour de cette Ruche si insolite et tellement belle!

Ils ont été nombreux les artistes à créer ici, et il le sont encore.

Cette Ruche, c’est un coeur battant…

Vous entendez ce coeur monsieur le promoteur?

Alors, de grâce, n’y touchez plus!

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Le chat : « pfffffff, ces artistes….! »

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Juste en face de la Ruche…

 

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